Comment prédir l’avenir politique par les équations ?

Peut-on prévoir comment va évoluer une situation politique ou diplomatique complexe dans laquelle sont impliqués de nombreux décideurs aux intérêts divergents ?Bruce Bueno de Mesquita en est convaincu. Et il le prouve à l’aide d’un modèle informatique de sa conception. Professeur à l’université de New York et membre de la Hoover Institution, à Stanford, il est réputé comme l’un des meilleurs spécialistes de la théorie des jeux, qu’il a appliquée au monde de la politique. Il a commencé par travailler sur la stratégie de survie des leaders, en étudiant comment ils bâtissent sans cesse de nouvelles coalitions d’intérêts pour rester au pouvoir. Il s’est ensuite fait connaître des experts de la sécurité nationale et des dirigeants d’entreprise en faisant pour eux des prévisions. Car Bruce Bueno de Mesquita prétend, depuis vingt-neuf ans, pouvoir prédire les résultats de toute situation dans laquelle plusieurs parties tentent de se convaincre ou de se forcer mutuellement à faire quelque chose. Depuis le début des années 1980, la CIA lui a confié plus d’un millier de prévisions. Une étude interne de l’agence américaine, aujourd’hui déclassifiée, n’indique-t-elle pas que les faits confirment deux fois plus souvent les conclusions de l’universitaire que celles de ses propres analystes ?
En 2008, Bueno de Mesquita a commencé à se pencher sur une des grandes questions géopolitiques du moment : l’Iran va-t-il ou non parvenir au statut de puissance nucléaire ? Aidé par ses étudiants de l’université de New York, il a d’abord identifié les différents
personnages qui peuvent exercer une influence sur l’évolution du problème, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ; autrement dit, toutes les personnes dont les intérêts peuvent être plus ou moins fortement affectés par l’avenir nucléaire de l’Iran. Une fois les informations nécessaires rassemblées, il les a fait digérer par son modèle informatique, qui lui a fourni en quelques minutes une réponse à la question posée.

Il y a quelques mois, j’ai rendu visite à Bueno de Mesquita à son domicile de San Francisco, pour voir de mes propres yeux les résultats de ce travail. Grand, la chevelure grise, cet homme de 62 ans m’a accueilli en nous servant des tasses d’expresso méticuleusement préparées. Puis il a sorti son ordinateur portable IBM tout déglingué pour me montrer la page de données qui, selon lui, résume l’avenir du programme nucléaire iranien.

Son dispositif de prévision inclut près de 90 “jou­eurs”. Certains sont des individus, comme le président de l’Iran, Mahmoud Ahmadinejad, ou le guide suprême, l’ayatollah Khamenei, tandis que d’autres sont des institutions ou des collectivités, comme le Conseil de sécurité de l’ONU ou la mouvance des “religieux radicaux” iraniens. L’universitaire a attribué aux différents joueurs des indices chiffrés allant de 0 à 200, qui vont constituer les principales variables du calcul. Chacun de ces indices représente le degré de détermination du joueur face à l’objectif de la détention d’armes nucléaires par l’Iran. Le nombre 0 signifie que le joueur souhaite que ce pays n’ait “aucune capacité nucléaire”, tandis que 200 signifie, à l’opposé, qu’il souhaite voir réussir un test de missile nucléaire.

Le processus de simulation part des positions affichées que tout le monde connaît : les Etats-Unis, Israël et la plupart des pays européens veulent que l’Iran n’ait aucune capacité nucléaire, tandis que les radicaux iraniens se montrent agressifs. “Leur position ne se définit pas seulement par ‘construire une bombe’”, explique l’inventeur du modèle. “Ils pensent probablement aussi : ‘Il faudrait tester la bombe.’” Mais, lorsqu’on prolonge l’exercice en tenant compte du facteur temps, on voit les positions évoluer. Les spécialistes de la sécurité nationale américaine et israélienne acceptent à contrecœur l’existence d’une capacité nucléaire civile iranienne. Ahmadinejad, Khamenei et les radicaux religieux, quant à eux, commencent à perdre du terrain. Puis leur pouvoir, autre variable du modèle, finit par s’effriter significativement.

Plusieurs milliers de lignes de calcul aboutissent à un nombre unique, qui donne le résultat de la prévision : il s’agit de la position – sur l’échelle de 0 à 200 – qui correspond au consensus le plus probable auquel parviendront les joueurs. “Voilà le résultat”, m’informe Bruce Bueno de Mesquita, sûr de lui, en tapotant du doigt sur l’écran. “C’est 118.”

Mais que signifie 118 ? Que l’Iran ne fabriquera finalement pas de bombe atomique. A en croire ces prévisions [formulées au milieu de l’année 2009], l’Iran serait à deux doigts d’en produire une au début de l’année 2010, mais n’irait pas plus loin. Si ce modèle dit vrai, les mauvais présages qui se sont succédé ces derniers mois – la répression brutale des manifestations, les confessions douteuses, les accusations de Khamenei dénonçant le subterfuge américain – masqueraient une évolution radicale sur le dossier nucléaire : les modérés seraient en passe de gagner, même si nous ne le voyons pas encore.

En ira-t-il ainsi ? Bruce Bueno de Mesquita ne manque pas de détracteurs, selon lesquels le logiciel qu’il utilise n’est pas fiable. Mais il a publié quantité de prédictions étonnamment précises et qui se sont révélées exactes, et un bon nombre d’entre elles dans des revues scientifiques dont les articles sont validés par des pairs. Il avait par exemple prédit dans le journal PS, cinq ans avant la mort de l’ayatollah Khomeyni, que Khamenei serait le prochain guide suprême, ce qui s’est révélé exact. Autre exemple : il avait annoncé en 2008 que le président du Pakistan, Pervez Musharraf, serait contraint de quitter le pouvoir, ce qui s’est effectivement réalisé au cours du mois suivant. Dans The Predictioneer’s Game, un livre de vulgarisation sorti en septembre 2009 aux Etats-Unis [non traduit en français], B. Bueno de Mesquita égrène des dizaines d’histoires de la sorte. Sa carrière repose sur une idée singulière : pour prédire des événements politiques, il ne suffit pas d’être intelligent, d’avoir des compétences et des connaissances précises de la culture et de l’histoire d’un pays ; non, pour prédire l’avenir, il faut être non pas un expert de la diplomatie, mais un spécialiste de la manière dont les individus prennent leurs décisions. Et il faut s’appuyer sur le concept d’“acteur rationnel”, tiré de la théorie des jeux.

Bruce Bueno de Mesquita a commencé à étudier les sciences politiques dans les années 1960. Pendant qu’il préparait sa thèse sur le système parlementaire en Inde, à l’université du Michigan, un professeur lui a donné à lire le livre de William H. Riker, The Theory of Political Coalitions [non traduit en français], un des premiers ouvrages sur la théorie des jeux appliquée à la politique. La théorie des jeux est une branche des mathématiques qui étudie la manière dont les individus se comportent dans des situations stratégiques – autrement dit, lorsqu’ils prennent des décisions en se fondant sur la façon dont ils imaginent que d’autres individus prendront leurs propres décisions. D’une manière générale, la théorie des jeux part du principe qu’une personne est toujours rationnelle et égoïste ; elle cherche constamment à obtenir ce qui est le mieux pour elle, ce dont il découle par ailleurs que son comportement est relativement prévisible. L’une des applications de la théorie du choix rationnel qui a le plus marqué Bruce Bueno de Mesquita est l’analyse de Duncan Black selon laquelle, si deux candidats concurrents essaient de se faire élire sur une seule question – disons, les impôts –, leurs positions vont inévitablement tendre vers celle de l’électeur médian.

Bruce Bueno de Mesquita a été séduit par l’idée de représenter le désordre des événements politiques et historiques par des équations logiques et précises. Il a alors entamé un travail universitaire sur le “sélectorat”, terme qui désigne le groupe d’acteurs qui dirigent un pays. Ce travail a été déterminant pour toutes ses recherches ultérieures. A ses yeux, il n’y a pas d’“intérêt national” ni d’“Etat” ; il existe seulement des leaders qui tentent désespérément de rester au pouvoir en bâtissant des coalitions au sein du sélectorat – en s’achetant le soutien d’alliés, dans le cas d’une dictature, ou en étant suffisamment bienfaisant pour satisfaire le peuple, dans une démocratie.

Bueno de Mesquita ayant mis le doigt sur une erreur de logique dans l’un des livres de William H. Riker, il envoya un courrier à l’auteur. Celui-ci lui proposa en 1972 un poste à l’université de Rochester, où une nouvelle génération de politologues commençait à appliquer des modèles mathématiques à l’analyse politique. C’est à cette époque qu’il se lança dans le développement de son modèle informatique en s’inspirant de la théorie de Duncan Black. Pour prédire comment des leaders se comporteront lors d’un conflit, Bruce Bueno de Mesquita commence par formuler la question spécifique à laquelle il faut apporter une réponse. Il interroge ensuite quatre ou cinq experts du domaine, qui l’aident à identifier les personnes qui ont des intérêts dans la situation et qui vont exercer une pression pour obtenir tel ou tel résultat. Il demande aussi aux experts d’évaluer quatre paramètres pour chacun des “joueurs” identifiés : quel résultat souhaite-t-il ? fera-t-il des efforts pour y parvenir ? quelle influence peut-il exercer sur les autres ? est-il fermement déterminé ? Chacune de ces données est figurée par une position chiffrée sur une échelle arbitraire. (Bruce Bueno de Mesquita saute parfois la case “experts” ; dans ce cas, il lit la presse et génère lui-même la liste de joueurs et de valeurs.) Dans le cas de la bombe iranienne, par exemple, il évalue le résultat idéal d’Ahmadinejad à 180 (sur une échelle de 0 à 200), son désir d’y parvenir à 90, son pouvoir d’influence à 5 et sa détermination à 90 (sur des échelles de 0 à 100).
C’est là que les calculs mathématiques entrent en jeu, et ils sont parfois étonnamment simples. Si l’on se contente de trier les joueurs en fonction de la détermination avec laquelle ils veulent une bombe et du soutien dont ils bénéficient auprès des autres, on obtient une prédiction raisonnablement satisfaisante. Mais les autres variables permettent à l’ordinateur d’effectuer des évaluations infiniment plus complexes. En résumé, le logiciel passe au crible les regroupements potentiels entre des joueurs qui seraient prêts à se rapprocher les uns des autres s’ils estimaient que ce réajustement fût à leur avantage. Il commence par étudier la position moyenne de tous les joueurs – le “terrain médian” qui exerce une force gravitationnelle sur l’intégralité des négociations. Puis il compare chaque joueur avec tous les autres, soupesant sa capacité de persuader ou de contraindre les autres à se rapprocher de sa position en fonction de son pouvoir d’influence, de sa résolution et du positionnement de tous les autres. Après avoir estimé dans quelle mesure chaque joueur est susceptible de changer de position, le logiciel réévalue le terrain moyen, lequel évolue lorsque les joueurs se déplacent. La première série de calculs est achevée. Le logiciel recommence alors depuis le début et enchaîne les séries. Le jeu prend fin lorsque les joueurs ne se déplacent plus guère d’une série à l’autre – ce statisme indique qu’ils ont fait autant de compromis qu’ils étaient prêts à en faire. A ce moment-là, si l’on suppose qu’aucun joueur disposant d’un droit de veto n’a refusé de faire des concessions, la position finale du terrain moyen de l’ensemble des joueurs constitue le résultat (Bruce Bueno de Mesquita n’exprime pas ses pronostics en termes de probabilités ; il dit si un événement va se produire ou non.)

En bref, le modèle informatique de Bruce Bueno de Mesquita prédit comment des coalitions vont se former. Et les ordinateurs font bien mieux ce genre de choses que les humains, car lorsque le nombre de joueurs augmente, celui des coalitions potentielles croit à la vitesse grand V. Avec 40 joueurs, ce qui constitue un nombre habituel dans les situations qu’étudie le chercheur, il faut commencer par considérer 1 560 paires possibles, et ce n’est que le début. C’est pourquoi, explique-t-il, son modèle produit souvent des résultats surprenants. Car il traite méthodiquement non seulement les coalitions évidentes que nous connaissons et auxquelles nous nous attendons, mais aussi les coalitions invisibles dont nous ne savons rien. D’après lui, la première application importante de son modèle date de 1979, lorsque le département d’Etat américain, chargé des affaires étrangères, a sollicité les avis d’universitaires, parmi lesquels le sien, sur la situation en Inde. Il s’agissait notamment de savoir quel tour allaient prendre certaines manœuvres parlementaires. Bruce Bueno de Mesquita a décidé d’utiliser la première version de son logiciel (qui “marchait à peine”, rappelle-t-il) et ses connaissances sur l’Inde pour définir les figures influentes et leurs valeurs. L’ordinateur central de l’université a planché toute la nuit sur les données. Au matin, Bruce Bueno de Mesquita était stupéfait : la personnalité donnée gagnante des élections par l’ordinateur était une personnalité mineure, laissée de côté par les experts. Le scientifique avait beau partager leur point de vue, il s’est rangé du côté de l’ordinateur. “J’ai donc appelé la personne du département d’Etat pour lui communiquer mes conclusions, se souvient-il. Il y eut un long silence, et un rire. Mon interlocuteur me demanda :‘Comment êtes-vous arrivé à ce résultat ? Personne n’est de cet avis.’ Alors, je lui ai dit que j’avais un modèle informatique. Il a éclaté de rire : ‘A votre place, je ne le répéterais à personne.’” Mais, trois mois plus tard, la prédiction s’est révélée juste !

C’est en 1982 que Bueno de Mesquita a commencé à proposer ses services au secteur privé. A.F.K. Organski, un de ses anciens professeurs, lui avait proposé de monter avec lui une société de consulting en utilisant son modèle mathématique. Les relations commerciales sont en effet comparables aux relations internationales, en ce sens qu’elles impliquent des joueurs qui essaient d’obtenir un résultat en s’amadouant les uns les autres ou en exerçant une contrainte. Les deux hommes n’ont pas tardé à se constituer une clientèle allant d’Arthur Andersen à Union Carbide. Aujourd’hui, la société de Bruce Bueno de Mesquita (Organski est décédé en 1998) se compose essentiellement de lui-même et de Harry Roundell. Cet ancien banquier de JP Morgan a rencontré son associé en 1995, lorsqu’il l’a embauché dans le but d’aider la banque à trouver des moyens de pression pour obtenir l’introduction de réglementations plus avantageuses aux Etats-Unis. L’équipe demande 50 000 dollars – ou plus – pour faire une prédiction et donner des conseils de négociation. Et elle signe 18 à 20 contrats chaque année.

La CIA lui a commandé plus de 1 200 “prédictions”

Son client le plus régulier est, de loin, la CIA. Bruce Bueno de Mesquita affirme avoir effectué plus de 1 200 prédictions pour l’Agence, répondant à des questions comme “Dans quelle mesure la France participera-t-elle à l’Initiative de défense stratégique [lancée en 1983 par Reagan dans le cadre de la guerre froide] ?” ou bien “Quelle sera la politique de Pékin face au rôle que joue Taïwan au sein de la Banque asiatique de développement ?”. En 1987, Stanley Feder, un politologue qui travaillait pour la CIA, a publié un rapport analysant les prévisions de Bruce Bueno de Mesquita sur les événements politiques de vingt-sept pays. Il est arrivé à la conclusion que ses prédictions détenaient le même taux de réussite que celles des analystes de la CIA, mais qu’elles étaient plus précises. (“Il met dans le mille deux fois plus souvent”, écrit S. Feder dans son rapport, déclassifié en 1993. Aucun autre rapport n’a été rendu public depuis.)

Ceux qui ont pu voir Bruce Bueno de Mesquita en action le décrivent comme un observateur extrêmement fin. Et il peut s’en féliciter. Car, pendant ses entretiens avec des experts, il doit détecter quand son interlocuteur sait de quoi il parle et quand il n’en sait fichtre rien. L’avantage des ordinateurs sur les êtres humains, c’est qu’ils sont capables d’observer des coalitions imperceptibles, mais leurs calculs ne peuvent être justes que si les positions relatives des différents joueurs ont été au préalable décrites avec exactitude. Au début de chaque entretien, Bruce Bueno de Mesquita reste assis sans rien dire – “arborant un air légèrement fermé”, d’après Richard Lapthorne, président de la société de télécommunications britannique Cable and Wireless –, mais, dès que l’expert exprime des doutes ou se contredit, Bueno de Mesquita demande aussitôt des clarifications.

“Il a une formidable capacité à saisir le langage corporel et les intonations, à se souvenir de ce que ses interlocuteurs ont dit et à discuter d’une manière qui ne soit pas agressive – c’est un grand maître”, m’a confié un jour Rose McDermott, professeure de sciences politiques à l’université Brown. Elle l’a observé quand il menait des entretiens. Selon elle, son véritable talent tient à son intelligence émotionnelle et à sa capacité à écouter plutôt qu’à ses qualités de mathématicien. “Mais lui ne croit pas que son intelligence émotionnelle soit exceptionnelle. Il pense que son atout, c’est son modèle. Son modèle est brillant, j’en suis sûre. Mais beaucoup de gens sont bons en maths. Son génie à lui réside dans sa manière de mener ses entretiens.”

14.01.2010 | Clive Thompson | Traduit du NYT par Courrier International

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2 commentaires pour Comment prédir l’avenir politique par les équations ?

  1. med dit :

    La diplomatie n’est pas une affaire de simulation ou croire qu’un ordinateur va modéliser tout un pays est ridicule :
    ….En revanche, on sait moins que ce manque de clairvoyance signe aussi l’échec cinglant d’un champ de recherche scientifique, disons….très discutable. Car depuis les années 80, des modèles informatiques se font fort de prévoir les futures guerres et révolutions. Leurs résultats sont pris très au sérieux, au point qu’ils finissent souvent sur le bureau du président des Etats-Unis. ……..
    Au final, ces travaux laissent un goût bizarre. Comme si l’on pouvait assimiler un pays entier, son histoire multiséculaire et les aspirations de ses millions d’habitants à un système mécanique ! En comparaison, la juste prévision des tremblements de terre passerait presque pour un jeu d’enfants….
    …..Merci pour le scoop ! Mais il y a peut –être une morale à cette histoire. Car si l’actuel « printemps arabe » a échappé aux modélisateurs, sur le terrain, les agents du renseignement en avaient, eux, signalés les prémices. Las, ils n’ont pas été écoutés. Une idée :et de si brillants cerveaux modélisaient plutôt la pertinence des prises de décision au sein de nos ministères ?
    Tiré de science et vie N°1124. Page 26.
    Merci et A+

  2. ahmed lakehal dit :

    oui c’est possible, le facteur temps doit être pris comme dimension de référence et de base car l’efficacité des autres joueurs (humains) ne peut être connu au moment voulu T qu’à travers les résultats observés avant T.

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